Blog créé et animé par les stagiaires de l'Atelier de Formation de Base du Service Formation du Foyer de Jeunes Travailleurs de Cherbourg-Octeville, dans le cadre d'un projet soutenu par le Contrat Urbain de Cohésion Sociale.
Blandine commence sa séance par questionner les participantes sur leur vision du rôle de la respiration. S’en suit alors des échanges du type : « On ne vivrait pas si on ne respirait pas ! ».
Ci dessus Blandine Moët (formatrice et animatrice des séances de Doin)
Blandine rebondit sur cette réponse donnée avec évidence et explique en effet que nos tissus, notre peau, nos organes internes ont un besoin vital de respiration.
Après ces exercices respiratoires, Blandine questionne sur comment les stagiaires ont vécu ces exercices respiratoires ?
Réponses : « ça libère tout »
« Cela libère beaucoup de choses au niveau de l’organisme , je me sens plus détendue », nous dit Mathilde pour qui c’est la 1ere séance.

Blandine insiste sur le fait que ce moment de prise de conscience de notre respiration, est aussi une prise de conscience de nos douleurs.
Il faut « amener la respiration là où ça fait mal pour repérer les endroits qui bloquent afin d’agir dessus ».

Elle insiste aussi sur le cheminement de la respiration qui se fait tout le long du corps, partout.
L’échange se poursuit en s’interrogeant sur ce qui se passe dans le corps quand on est en situation de stress ?

Réponse de Brigitte : « C’est tendu ».
Florence ajoute : « On respire pas, ça bloque ! »
Blandine insiste alors sur la nécessité de trouver des moments pour « respirer large », « ouvrir vraiment sa cage thoracique ».
Pour Brigitte respirer de cette façon (de façon plus large), « cela fait bailler », et de poursuivre en demandant à Blandine pourquoi cela déclenche ces bâillements ?
La formatrice explique qu’il s’opère dans notre corps un travail sur des méridiens (notion rattachée à la médecine orientale).
Brigitte fait la remarque qu’ « il faut du temps » pour parvenir à mieux respirer.
Des échanges en fin de séance (avant la relaxation) nous amènent à constater qu’un même exercice de Doin est vécu différemment selon les séances.

Brigitte nous dit : « j’ai mieux vécu cet exercice car j’ai plus ressenti mes vertèbres. »
Liang hui ajoute : « aujourd’hui, l’exercice est plus simple pour moi ».
Blandine pense que c’est parce qu’elle apprend à moins forcer, à écouter davantage son corps.
Je profite du moment d’échanges pour demander aux participantes de me donner 2 ou 3 mots qui définiraient bien leur ressenti par rapport à ces moments de Doin avec Blandine.
Brigitte me dit : « Bien être »

Liang hui me parle de : « tête en vacances, de sport en douceur »
Florence parle de » bonne forme mentale ».
Après ce moments d’échanges, s’en suit le moment précieux de la relaxation : un moment de concentration sur les paroles de Blandine qui ne peut être réussi que s’il y a recentration sur son corps. La pensée doit aller, à ce moment, en direction de son corps.

Florence, après la relaxation revient sur l’expérience surprenante d’ « un corps qui devient lourd ».