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  • : Le blog de l'AFB du FJT Cherbourg
  • : Blog créé et animé par les stagiaires de l'Atelier de Formation de Base du Service Formation du Foyer de Jeunes Travailleurs de Cherbourg-Octeville, dans le cadre d'un projet soutenu par le Contrat Urbain de Cohésion Sociale.
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Compte-rendu d'une formation en atelier d'écriture

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L'Atelier de Formation de Base du FJT appartient au réseau bas-normand des AFB, inscrit dans le Programme de Formation de Base de la Région Basse-Normandie et du programme IRILL de l’État, avec le soutien du Fonds Social Européen et du Conseil Général de la Manche. L’AFB du Foyer de Jeunes Travailleurs est implanté sur le territoire de la Communauté Urbaine de Cherbourg-Octeville dans le cadre d'un partenariat établi avec le CPS Formation.










Qui sommes-nous ?

Bonjour et bienvenue dans le blog de l’atelier de formation de base crée par Sophie Jégou (formatrice et "blogmaster") et animé par ses stagiaires.
Nous sommes les stagiaires de l’atelier de formation de base (AFB) du FJT de Cherbourg. Notre remise à niveau consiste à développer nos compétences de base en français et en maths afin de faciliter notre insertion sociale et professionnelle.
Hommes, femmes, personnes issues de l’immigration ou non, jeunes et moins jeunes, nous sommes les animateurs de ce blog qui aura pour fil rouge la mise en valeur de nos textes produits en ateliers d’écriture et l’ouverture culturelle qu’elle induit. Ces ateliers s’épanouiront entre autres autour du thème des cinq sens. Parallèlement à cet heureux « maniement des mots », de multiples moyens d’expression  seront également développés (arts plastiques et créatifs, art du doin-ankyo etc.).
Bonnes visites dans ce lieu d’expressions.
22 décembre 2009 2 22 /12 /décembre /2009 10:34



Les ingrédients
:
- 6 oeufs
- 200 g de sucre en poudre
- 200 g de farine
- 1 sachet de levure
- 1 sachet de sucre vanillé
- 200 g de beurre doux
- une petite conserve de lait concentré
- des fruits confits
- 1/2 tablette de chocolat noir

La préparation :

Pour le gâteau :
Cassez les oeufs dans un saladier, mélangez bien jusqu'à ce que le mélange blanchisse.
Ajoutez le sucre petit à petit en remuant bien.
Ajoutez le sucre vanillé et la levure, incorpiorez la farine petit à petit.
Placez un papier sulfurisé au fond d'un plat rond à rebord allant au four, versez la préparation dans ce plat.
cuisez 45 min à 150° :
Après la cuisson, laissez refroidir sur un rebord de fenêtre une heure.
Le gâteau doit être frais.
Ensuitereprenez le gâteau et avec un grand couteau, tranchez dans l'épaisseur du gâteau de façon aà avoir 2 disques.

Pour la crème :
Dans un récipient mettre le beurre en morceaux, le lait concentré et le 2è sachet de sucre vanillé.
Mélangez le tout au mixeur jusqu'à pobtenir une crème bien ferme.

Etalez la crème sur la sur la surface d'une des 2 moitiés de gâteau.
Superposez les 2 disques de gâteaux
Posez quelques fruits confits, posez la 2è moitié du gâteau sur la première.
Posez des fruits confits sur le dessus du gâteau et mettez y du chocolat râpé.

Servir frais sans pour autant mettre le gâteau au frigo.



Recette effectuée par lilia (d'origine Arménienne) et rédigée collectivement au tableau avec l'aide de la formatrice. Ce fut l'occasion de découvrir un nouveau mode de conjugaison l'impératif (présent).
La rédaction d'une recette reste un exercice difficile car nécessitant un vocabulaire précis et une certaine rigueur descriptive. Elle demande aussi un effort de décentration de la part du scripteur.



Un bravo tout particulier à serge particulièrement actif sur cet exercice de production écrite.







un lien ci-dessous vers des recettes Arméniennes :
www.Recette-Arménienne.com

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18 décembre 2009 5 18 /12 /décembre /2009 10:08

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                                                                         Bonjour ma chérie Hanane,

Je t'écris cette lettre pour avoir de tes nouvelles. Est ce que tu es bien ma chérie ?
Tu te poses des questions pour moi, je suis vraiment très bien. Je suis un peu malade mais ce n'est pas grave, ne t'inquiète pas pour moi. Maintenant je vis bien à Cherbourg.
Je prends des cours de français pour mieux parler et je demande à mon mari de parler avec moi à la maison, seulement en français. C'est mieux pour moi.
 Et toi ma chérie est-ce que tu es bien ? Et ma famille est-ce que ça va ?
J'espère que ma famille se porte bien. Et toi tu travailles encore comme professeur de sport dans la salle d'aérobic. Tes études ça marche ?
Et ta copine Aïcha , elle travaille toujours avec toi ?
Et pour elle, c'est quand son mariage ?
Bon, je te laisse maintenant. Passe le grand bonjour à ma famille, surtout à ma mère, et un gros bisou à mon prince : Adam et à ma princesse : Douâa.
Je te dis au revoir ma chérie et à la prochaine lettre.
Incha Allâh !
Bisous, ta soeur Samira qui ne t'oublie pas ...


(Ecrit par Samira en Atelier de Formation de Base depuis 3 mois, d’origine Marocaine).

La consigne était ici d'écrire une lettre fictive à une personne dont le visage (découpé dans un magazine) a été choisi par le stagiaire.
Un ou une amie, une vieille connaissance, une soeur, une mère, un père, un inconnu avec qui on veut faire connaissance ...
Le but était : d'imaginer qui pouvait être ce visage  et de produire un écrit capable d'installer de l'émotion et de planter un décors !

Une correction syntaxique et orthographique a été faite par Sophie (formatrice).


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15 décembre 2009 2 15 /12 /décembre /2009 19:06

                                                               

                                                    


                                                               Cher Ami,

Comment vas-tu ? Cela fait maintenant 2 ans que nous nous écrivons ! Je  pensais récemment à toi parce que j’ai trouvé un nouveau magasin de produits alimentaires biologiques pas loin de l’appartement de mon amie à Cherbourg.

C’est le seul magasin bio que j’ai trouvé ici. Celui-ci est particulièrement bon parce qu’il a des produits macrobiotiques.

En fait il me rappelle ton magasin.

A ce propos, ça va ? Est-ce que tu as toujours beaucoup de clients en dépit de la récession ?

Ca va ta femme ? S’il te plaît, dis lui que Benjamin et moi parlons encore de son cours de cuisine ! C’était très amusant et on a appris beaucoup d’elle !

J’utilise ses techniques dans ma cuisine, presque tous les jours …

Je pense que la compagnie AREVA transférera Benjamin aux Etats-Unis rapidement, nous discutons au sujet de ce que je ferai là bas.

Peut-être continuerai-je à enseigner un peu l’anglais mais avec le bébé (et les bébés à venir …j’espère …) je préfèrerais travailler à la maison. Ton expérience m’inspire, moi aussi je me lancerais bien dans une affaire …

Je pense que j’essaierai d’installer un studio de yoga, mais un magasin bio  ce n’est pas le même type d’affaire même si j’ai appris beaucoup de toi sur : « comment être entrepreneur ».

Qui sait, peut-être déménagerons nous à Maryland et nous aurons les mêmes clients !

Ils pourront venir chez moi pour des cours de Yoga et après ils pourront passer à ta boutique pour acheter un bon goûter recommandé pour la santé.

Bisous.

                                         Natasha

Texte fictif écrit par Natasha (en formation linguistique au FJT depuis septembre 2009).

     Natasha est Américaine, en formation linguistique depuis 3 mois.

 

La consigne était ici d'écrire une lettre fictive à une personne dont le visage (découpé dans un magazine) a été choisi par le stagiaire.
Un ou une amie, une vieille connaissance, une soeur, une mère, un père, un inconnu avec qui on veut faire connaissance ...
Le but était : d'imaginer qui pouvait être ce visage  et de produire un écrit capable d'installer de l'émotion et de planter un décors !

 

Une légère correction syntaxique et orthographique a été faite par Sophie (formatrice).

 

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12 décembre 2009 6 12 /12 /décembre /2009 20:18



 

 


Bonjour Anna,

 

Tu vas bien ?

Depuis combien de temps tu es en France ?

Où travailles tu ? Moi je suis mariée !

Tu es jeune et jolie sur cette photo : tes beaux yeux verts …

Tu portes un joli chapeau bleu. J’aime tes boucles d’oreilles, ton pull marron et ton sac à main.

Je te dis au revoir et à bientôt.

 

Thi Kim

 

(Ecrit par Thi kim en formation linguistique depuis 3 mois, d’origine Vietnamienne).

La consigne était ici d'écrire une lettre fictive à une personne dont le visage (découpé dans un magazine) a été choisi par le stagiaire.
Un ou une amie, une vieille connaissance, une soeur, une mère, un père, un inconnu avec qui on veut faire connaissance ...
Le but était : d'imaginer qui pouvait être ce visage  et de produire un écrit capable d'installer de l'émotion et de planter un décors !

Une correction syntaxique et orthographique a été faite par Sophie (formatrice).
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8 décembre 2009 2 08 /12 /décembre /2009 16:39


Ci dessus Teresa (et Pauline Ono) en formation linguistique depuis septembre 2009, d'origine portugaise.



Il y a quelques jours nous avons fait une visite au musée Thomas Henry.
Jean François Millet a peint sa femme Pauline Ono. Nous avons vu 2 portraits de Pauline : Un premier où elle est belle, en bonne santé et un 2è où Pauline est très malade. Son visage est très pâle, très triste. Son regard est fatigué. 
Pauline est en effet malade de la tuberculose. Pauline et Jean François ont été mariés pendant seulement 3 ans.

Ci dessus Ismaïl d'origine Tchéchène, en formation linguistique depuis 3 mois.


Les parents de Millet étaient agriculteurs, propriétaires d'une ferme. Jean françois travaillait dans la ferme familiale.
A 20 ans, il part à Paris aux Beaux Arts. Il y a beaucoup de peintures de Millet au musée d'Orsay à Paris.

Nous avons vu aussi des peintures de Guillaume Fouace. Il peignait des natures mortes et aussi des portraits.


Ismaïl et un autoportrait de G. Fouace.

Une sculpture de sa fille Béatrix Fouace est exposée dans le musée. C'est une effigie de Béatrix sur son lit de mort.


Ci dessus Armen, Sophie (formatrice) et Natalia.


Texte collectif de Serge, Lilia, Natasha, Sally, Armen.
Avec l'aide de sophie (formatrice).

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6 décembre 2009 7 06 /12 /décembre /2009 20:09


Ci dessus Lilia découvrant le phare de Goury sous la tempête. 

 

 

 


Bonjour mon ami,


Qu’est-ce que tu fais, pourquoi tu es triste ?

A quoi, à qui penses-tu sous la pluie ?

Ah … des problèmes avec ta femme ?

Peut-être est elle partie chez son amie ...

Je suis désolée pour toi. Rentre à la maison parce que tes enfants t’attendent.

A  tout à l’heure.

 

Lilia

(écrit par Lilia en formation linguistique depuis 3 mois ; d’origine Arménienne).


La consigne était ici d'écrire une lettre fictive à une personne dont le visage (découpé dans un magazine) a été choisi par le stagiaire.
Un ou une amie, une vieille connaissance, une soeur, une mère, un père, un inconnu avec qui on veut faire connaissance ...
Le but était : d'imaginer qui pouvait être ce visage  et de produire un écrit capable d'installer de l'émotion et de planter un décors !


Une correction syntaxique et orthographique a été faite par Sophie (formatrice).

 

 

 

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2 décembre 2009 3 02 /12 /décembre /2009 19:58



Bonjour ma belle voisine !


Ca se passe bien tes vacances en Espagne ?

Pourquoi tu es triste ? tu es seule là bas ? Il n’y a personne qui t’accompagne ?

Je ne t’ai pas vu depuis longtemps, peut-être que je peux venir chez toi et passer du temps avec toi …

Maintenant j’ai ta photo que tu m’as envoyée.

Je comprends bien que tu es seule là bas, j’arrive près de toi : ensemble nous serons sous le soleil !

Tu vas être heureuse ...

 

Serge

 

Serge (d’origine arménienne, en formation linguistique depuis 3 mois)


La consigne était ici d'écrire une lettre fictive à une personne dont le visage (découpé dans un magazine) a été choisi par le stagiaire.
Un ou une amie, une vieille connaissance, une soeur, une mère, un père, un inconnu avec qui on veut faire connaissance ...
Le but était : d'imaginer qui pouvait être ce visage  et de produire un écrit capable d'installer de l'émotion et de planter un décors !

Une correction syntaxique et orthographique a été faite par Sophie (formatrice).


Ci dessus Serge à droite avec quelques un de ses collègues de formation
 et sa formatrice.
Visite sous la tempête de notre joli patrimoine naturel : La Hague !






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30 novembre 2009 1 30 /11 /novembre /2009 19:52

 

 

Bonjour Sara,

J’écris cette lettre pour te demander si ça va.

Moi ça va bien.

J’avais mal aux dents mais maintenant ça va.

Estce que l’épreuve de maths s’est bien passée ?

Est-ce que ta famille ça va et la mienne ?

Je vais partir au Maroc au mois de juillet.

A bientôt

 Hassna.


Texte d’Hassna (atelier de formation de base, en formation depuis 3 mois)


La consigne était ici d'écrire une lettre fictive à une personne dont le visage (découpé dans un magazine) a été choisi par le stagiaire.
Un ou une amie, une vieille connaissance, une soeur, une mère, un père, un inconnu avec qui on veut faire connaissance ...
Le but était : d'imaginer qui pouvait être ce visage  et de produire un écrit capable d'installer de l'émotion et de planter un décors !

Une correction syntaxique et orthographique a été faite par Sophie (formatrice).



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28 novembre 2009 6 28 /11 /novembre /2009 19:54

Bonjour ma Lucie, mon rêve, ma perfection …

 

Combien je suis amoureux, enchanté par toi, combien je rêve de toi …

Je suis heureux de te connaître.

Ma chère Lucie si je pouvais te serrer sur mon cœur, te caresser, sentir ton odeur et te dire : « Je t’aime ma vie ! » et t’entendre dire la même chose …

Mon unique amour, c’est insupportable, difficile de vivre sans l’être chéri.

Je serais l’homme le plus heureux si je pouvais te revoir.

A, très bientôt ma chère.

La vie est belle, vive la vie, vive l’amour !

 

A bientôt Lucie, mon amour.

 

Armen

 

Texte d’Armen (d’origine arménienne, en formation linguistique depuis 3 mois).

 


La consigne était ici d'écrire une lettre fictive à une personne dont le visage (découpé dans un magazine) a été choisi par le stagiaire.
Un ou une amie, une vieille connaissance, une soeur, une mère, un père, un inconnu avec qui on veut faire connaissance ...
Le but était : d'imaginer qui pouvait être ce visage  et de produire un écrit capable d'installer de l'émotion et de planter un décors !

Une correction syntaxique et orthographique a été faite par Sophie (formatrice).


 

Une multitude de visages étalés sur plusieurs tables et un visage à choisir ...

Pas facile ce choix.


 

Ci dessus Armen découvrant "Port Racine". 




Armen, artiste.

Ci dessus Armen découvrant "Port Racine".

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19 novembre 2009 4 19 /11 /novembre /2009 15:14
L'escalade 


   L’escalade est un sport qu’on peut pratiquer à l’air libre, dans un gymnase équipé avec des murs pleins de prises artificielles, avec corde ou sans corde. Tout le monde peut pratiquer ce sport car le plus important est d’avoir envie (un bon exemple est le cas d’un alpiniste aveugle appelé Erick Weihenmayer qui en 2001 a escaladé le Chomolungma ou « Everest » pour les occidentaux).

    Pour ceux qui croient que l’escalade se fait seulement dans les grandes montagnes, je vais leur dire que c’est faux, puis qu’on ne commence jamais en escaladant des grands murs. On peut commencer par s’entrainer en escaladant des murs artificiels avec des matelas en bas pour ne pas se faire mal ou escaladant d’un côté à l’autre sans monter en hauteur. Aussi, si on a le matériel nécessaire, on peut grimper des murs faciles  avec une corde, mais attention puisqu’il faut (au moins les premières fois) être accompagné par quelqu’un qui maîtrise la technique du matériel. Le plus recommandé est de s’inscrire dans un club puisqu’on nous apprendra du début et en plus on pourra emprunter du matériel (qui globalement est très cher).

     
              
 




   Il peut y avoir des gens ayant le vertige qui pensent que l’escalade n’est pas faite pour eux, et sûrement que c’est un handicap très grand si ce qu’ils envisagent est la compétition et escalader des grands murs dès le commencement. Mais je crois que si ce qu’on cherche est de se dépasser peu à peu au niveau mental, c’est un sport qui peut aider à perdre le vertige et la peur du vide.

  
C’est important de dire que l’escalade  est un sport à risque, donc il faut toujours être prêt à réagir en cas de chute et tenir  soin de son compagnon comme si c’était notre propre vie qui était en danger. La plupart de grimpeurs (quand ils commencent) donnent plus d’importance  à la technique d’escalade qu’à la technique du matériel et de l’assurance de son compagnon, quand le plus important est justement d’avoir une bonne technique du matériel et surtout le fait d’être très attentif  à l’heure d’assurer le grimpeur pendant qu’il escalade.

    Dans l’escalade ce n’est pas seulement la décharge d’adrénaline qui compte, mais aussi le dépassement de soi, la connaissance et l’amitié avec d’autres grimpeurs, la sensation de liberté qu’on ressent quand on escalade en pleine nature, les levers de soleil quand on dort «in situ»,… enfin ceux qui aiment bien l’escalade n’en finiront jamais de décrire les bonnes sensations qu’on peut ressentir en pratiquant ce sport. Par contre, on peut aussi connaître des mauvaises expériences (surtout si on tombe et on se fait mal) et c’est quand celles-ci arrivent qu’on va voir véritablement si ça nous plaît assez pour continuer ou si au contraire on préfère pratiquer un sport plus «soft».

                                              
                                                         
     







                                                                                                                                                           Sport "plus soft"                                                                                                                 
                                                                          Norbert.

                                                                                                                                                                

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Published by AFB
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